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Un canapé, c’est fait pour vivre ! Le designer Erwan Bouroullec a ainsi imaginé Kobold comme une île, un petit château fort, un mini monde. À habiter seul, en famille, entre amis. Sur lequel prendre son temps, travailler, jouer, papoter, dormir, ranger ses petites affaires, ou tout en même temps. Et avec deux maîtres mots : super confort et fonctionnalité maximum. Il nous en révèle les secrets.
Propos recueillis par Léa Labbé
E.B. Le point de départ… c’est la vie, et l’observation de celle-ci, en mouvement perpétuel. Nous vivons d’une manière beaucoup plus souple, fluide. Avant, dans un salon, chaque meuble avait une fonction bien définie : un rangement, une table pour manger, etc. Aujourd’hui les usages se superposent. Et particulièrement sur un canapé. On y travaille, on y prend du temps pour soi, assis, avachi, allongé, roulé en boule. On y bouquine. On y joue. On y est seul ou à plusieurs. J’ai deux petites filles, et elles utilisent toujours ce meuble d’une manière bien à elles, multiple. Elles se mettent dessus, devant, au sol juste à côté, y déposent des objets et s’en servent comme d’un tapis de jeu. Plus qu’un meuble, le canapé est un espace, un petit îlot confortable qui se doit d’offrir la plus grande liberté d’usage possible en réunissant une multitude de petites fonctionnalités, comme à l’intérieur d’une cabine de bateau ou d’une voiture.
E.B. Créer un canapé est un exercice un peu paradoxal. Pour moi, l’enjeu principal, c’est de libérer le corps et ainsi permettre, de manière intuitive, de faire ce qu’on veut, comme on le veut. C’est par exemple pour cette raison que les coussins sont séparés et qu’il y en a un grand. Cela permet de s’allonger ou de s’asseoir en les déplaçant comme bon nous semble. J’avais envie de ce rangement sur le côté parce qu’en fonction des usages, on a besoin d’accéder à des objets, de les déposer, de les ranger. Pour lire, il faut une lumière. Ainsi tout est à portée de main. Donc avec la liberté, on cherche aussi l’efficacité. Il y a aussi une dimension liée à l’architecture d’intérieur. La fonctionnalité permet de transformer une pièce, confère une plus grande sensation d’espace. D’où aussi la forme un peu géométrique de Kobold.
E.B. D’après moi, il y en a trois. D’abord, le super confort, quelle que soit la position et l’usage : assis, couché, avachi. Il faut soutenir le corps. Et en la matière, il y a du savoir-faire chez Cinna, qu’il s’agisse du travail du textile ou de la mousse. Je connais beaucoup de gens qui font des meubles, mais Michel Roset est réellement un expert du confort. Un poète de la garniture, qui connaît profondément la gestion du corps. Ensuite, il faut pouvoir dormir sur un canapé. Avoir un lit toujours à disposition, sans l’encombrement du lit pliant. Ici, le couchage est parfait. Et enfin, il est essentiel d’anticiper l’entretien et la fin du cycle de vie du meuble, en faisant en sorte que chaque component, chaque matériau puisse être séparé. Un aspect sur lequel nous avons énormément travaillé. D’abord pour faciliter le recyclage, mais aussi le nettoyage. Un point important pour moi, car pouvoir nettoyer son canapé, c’est aussi pouvoir y faire tout ce que l’on veut sans limitation.
Je dirais accueillant, flexible. Et très compact. J’ajouterais que c’est presque une pièce à vivre ! Un salon condensé dans un meuble. Une micro-architecture. Un petit château fort. Ou une île…
La collection Kobold
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